Mon onboarding chez Koji

Voilà ! Ça y est ! J’ai signé numériquement mon contrat avec mes nouveaux boss et je vais travailler dans une scale-up !
J’ai hâte de commencer, une nouvelle aventure professionnelle débute et avec elle s’annonce un changement complet de paradigme dont présagent le processus de mon recrutement et mon onboarding.
Lors du processus de recrutement j’ai pu échanger avec l’équipe lors de ce qu’on appelle un « culture fit », c’est-à-dire l’ensemble des entretiens menés pour vérifier l’adéquation du candidat avec la culture et les valeurs de l’entreprise. Jamais fait ça auparavant :)
Ainsi j’ai discuté en visio avec 8 membres de l’équipe, des profils très divers, mais liés aux valeurs de Koji. Ces échanges ont été rapides, dynamiques ; j’ai assez envie de revoir mes collègues et de découvrir plus avant leurs personnalités. Ces échanges rapides m’ont aussi rendu plus facile la transition vers cette nouvelle ambiance de travail, où la sociabilité subsiste dans les échanges numériques.
Rendez-vous physique pour mon premier jour avec les fondateurs de Koji : bien qu’on soit en full télétravail, on m’a proposé de passer cette journée spéciale avec eux, en présentiel. Bonne idée ! J’ai accepté la proposition.
La veille j’ai reçu un mail m’indiquant qu’on avait hâte de m’accueillir avec toutes les informations utiles pour le lendemain.
J’ai rendez-vous à 9h00 pour le petit déjeuner.
Voilà le jour J, 8h55 je suis impatient, ce moment va être chouette, je le sens. Mais voilà je ne les ai encore jamais rencontrés … un peu de stress … ou juste un peu d’exaltation.
Le petit déjeuner est gourmand : des pâtisseries feuilletées à la pistache, au chocolat, des financiers, et du café Guacombia de Colombie. Bon, bon, bon ! J’ai affaire à des esthètes, et ce midi je sais déjà que l’on n’ira pas chez Mc Do, c’est plié !
Après avoir commencé chaleureusement cette journée, je prends possession de ma machine professionnelle. L’unboxing du MacBook Pro effectué nous parcourons l’ensemble de l’écosystème digital de Koji. Ma boite mail est là, fonctionnelle avec ma signature.
Le livret d’accueil s’y trouve, les invitations pour toutes les applications que je vais désormais utiliser sont là également ! Il n’y plus qu’à les installer et renseigner ses mots de passe. Quelle fluidité, c’est remarquable ! On passe de l’une à l’autre, pendant qu’Adélaïde me développe le cadre de leur utilisation et leur utilité personnelle comme collective. Ici chez Koji, il y a quelques outils à prendre en main et quand nous arrivons à l’heure du déjeuner, nous n’avons pas encore terminé.
Premier constat de cette matinée : chez Koji, toutes ces personnes ont pris un soin inespéré à préparer mon arrivée. Il est clair que cela a un impact, je ne peux m’empêcher de penser à toutes ces fois où j’ai été onboardé, pardon où je me suis onboardé ! en découvrant seul mes outils de travail, en me déplaçant seul de bureau en bureau pour me présenter, avec une incidence assez moyenne sur le coup, et cas ultime en attendant mon ordinateur pendant un mois…
On se fait livrer ce midi : Street food au top, j’opte pour un couscous de chez Gazelle by Parcelay. Le repas est convivial, les sujets sont variés, un franc moment de connexion et déconnexion avec ces nouvelles personnes qui sont mes nouveaux partenaires professionnels.
De retour au travail, nous finissons la découverte de l’écosystème digital de Koji et passons aux premières données « techniques ». La vision de mon poste m’est partagée par les associés, puis on me fournit mes premiers objectifs : clairs. Voilà, c’est parti, je ne suis plus au point mort, je me déplace. Chez Koji nous travaillons en méthode Agile ; les rituels sont là eux aussi dans mon agenda : monthly, weekly, daily, je suis dans toutes les invitations.
La journée est intense à ce moment-là, et on finit par un moment très convivial ou les collaborateurs me sont présentés, au travers de leurs fonctions et leur compétence. De par mon expérience, cette partie est souvent sous-estimée. Un onboarding réussi passe aussi par un bon mapping des compétences de chacun et chacune. Cela permet d’être opérationnel de manière fluide. Je pense que c’est le point important ! Dès demain je saurai à qui m’adresser selon mes besoins et cela participera grandement à la vision professionnelle que les collaborateurs auront de moi.
Fin de la journée, je repars heureux, avec un boulot, des objectifs et une équipe ! J’écris ce petit récit un an plus tard et je peux dire que cet onboarding m’a donné la possibilité de m’intégrer plus facilement en créant une relation solide avec mon environnement de travail et mes collègues. C’est aussi un très bon souvenir de par sa fluidité, la richesse des sujets abordés, et aussi de par son impact positif sur ma productivité. D’une certaine manière, le point final de l’onboarding a été la rédaction de mon rapport d’étonnement 3 mois plus tard. Chaque collaborateur couche sur le papier à cette occasion son analyse personnelle de son arrivée ainsi que de ses premiers mois dans l’entreprise. La culture du feedback est en effet très présente chez Koji et a contribué sans aucun doute à la qualité de cet onboarding, grâce à la prise en compte des retours d’expériences de tous les collaborateurs.